Huile sur toile
140x90cm
2020
L’intérieur est rempli d’objets et de formes dont l’accumulation prend le pas sur leur identification individuelle. Le mot « stuff » est volontairement imprécis : il désigne ce qui est là, ce qui encombre, ce qu’on possède ou ce qu’on ne prend plus la peine de nommer. La peinture organise cette profusion sans la transformer en inventaire. Le regard passe d’un fragment à l’autre et reconstruit l’espace à partir d’indices. L’œuvre fait ainsi de l’encombrement domestique un problème de composition et de hiérarchie visuelle.